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« Jazz Icons Collection »
Quincy Jones présente une collection de DVD sublime

Article de
«Beethoven» Jean-Michel Reisser du 1 décembre 2006
 
Les producteurs, ayant-droits, artistes, TV : se réveilleraient-ils enfin ? On peut le supposer.

En effet, depuis la venue du DVD, on ne peut pas dire qu’il y ait plétore de bons enregistrements. Beaucoup sont de vieux films, plus ou moins bien remasterisés. D’autres sont des concerts filmés, de qualité très moyenne pour la plupart (film) et où la musique reste en-deçà des espérances escomptées. TDK possède quelques bons enregistrements à son catalogue, tous disponibles via BMG (en tous les cas pour la Suisse).

Les producteurs David Peck et Phillip Galloway, « Reelin’ In The Years Productions », ont décidé de prendre contact avec certaines télévisions en Europe. Oh, plus que miracle, elles ont décidé de collaborer, chose qu’il était encore impensable il y a 8 ans (votre serviteur peut en témoigner …). Donc, ce n’est que du positif pour nous tous, amateurs, producteurs, musiciens et les TV concernées.

Tout d’abord, un tout grand BRAVO et grand respect à nos 2 producteurs pour l’immense travail fournit ici. Car, je peux l’affirmer, ce n’est pas facile de produire des dvd’s. Les coûts sont 4 à 5 fois plus élevés que pour un cd, mais les démarches sont également très différentes et beaucoup plus astreignantes que de produire un simple album (peut-être un jour, je pourrais vous en toucher quelques mots).

Ils ont trouvé, en TDK, des hommes visiblement intelligents, aimant la Musique et un partenaire digne de ce nom. On sait que TDK reste bien actif dans le domaine du Jazz, surtout au Japon.

Bref, après maintes recherches et discussions avec tout le monde impliqué (et il y en a, à voir sur les génériques !), nos 2 amis nous offrent 9 titres vraiment fantastiques.

Les livrets sont excellemment réalisés, avec de belles photos de l’époque, toutes les infos nécessaires (on y voit même les programmes de ses concerts retrouvés), des « liner notes » très bien détaillées dignes de ce nom. Toutes les images et le son ont été retravaillés avec maestria. Pour l’époque, on peut affirmer que tous ces dvd’s sont d’une qualité remarquable, et la musique avec ! David, Phillip, ainsi que le superbe trompettiste/arrangeur/producteur Don Sickler, ont vraiment réalisé un travail d’orfèvre et de vrais passionnés. De la toute grande classe.

Dans cette collection, on y trouve que des concerts jamais publiés auparavant, dont l’extraordinaire big band de Quincy Jones. Ce dernier d’ailleurs est le parrain de cette série.

Il écrit quelques lignes d’introduction et résume, de très belles manières, cette collection.

Quincy Jones « Live in 1960 » (Belgique & Switzerland) DVWW-JIQJ 001892

Ce « All Stars Big Band » a une histoire assez incroyable que j’aimerais vous compter.

Reportons-nous si vous le voulez bien en 1957. Quincy décide alors de partir pour Paris où il est accepté chez la fameuse Nadia Boulanger pour y étudier l’art de la composition. Eddie Barclay lui propose de devenir son directeur musical. Il devient alors son arrangeur maison. Il  compose, arrange et dirige de très nombreuses séances pour des centaines d’artistes, pour la plus part français, venant de tous horizons. On se souvient d’ailleurs de sa collaboration mémorable avec Henri Salvador entre autres.

De passage à New York en 1959 pour quelques semaines, le très renommé producteur John Hammond  l’approche pour lui faire une proposition alléchante : former un big band pour y accompagner une nouvelle revue musicale appelée « Free And Easy », dont la musique est signée Harold Arlen. Emballé, Quincy accepte de suite. La particularité de ce nouveau show réside en ce que les musiciens fassent partie intégrante de la comédie. Ils sont sur scène, habillés comme toute la troupe, participent également à la revue comme acteurs. Très original donc. Tout ce monde doit répéter à Londres, avec le danseur Harold Nicholas. Mais, ce dernier, est remplacé à la dernière minute par Sammy Davis Jr.. Cette longue tournée doit logiquement se terminer à New York, la capitale bien sûr. Pour Quincy, c’est la chance et le rêve de sa vie : réunir les musiciens qu’il désire, arranger les compositions d’Arlen et partir en tournée dans toute l’Europe. Il peut aisément revivre la fameuse épopée du Dizzy Gillespie «  World Tour Big Band », avec lequel il tourne en 1956 et 1957 pour l’ambassade des USA.

Cet orchestre est absolument merveilleux. Trois des musiciens viennent de Seattle, où notre homme fit ses classes : le bassiste Buddy Catlett, la pianiste Patti Bown et le premier trompette Ffloyd Standifer. D’autres sont des vétérans tel que le tout grand ténor mais trop oublié Budd Johnson. On y trouve aussi de jeunes lions de l’époque déjà reconnus tels que l’altiste Phil Woods, le bugliste Clark Terry, le ténor et flûtiste Jérôme Richardson, le batteur Joe Harris (ex big band de Dizzy Gillespie dès 1947), le baryton et flûtiste Sahib Shihab, sans oublier le déjà légendaire trompettiste Benny Bailey. Les trombonistes sont entre autres Jimmy Cleveland, Ake Persson (grand musicien suédois). Dans cette même section se trouve une excellente musicienne, compositrice et arrangeuse, Melba Liston, malheureusement fort peu connue. Quincy innove en engageant des femmes dans son orchestre. Un homme visionnaire.

L’orchestre part finalement pour Utrecht, en Hollande, et répète pendant 2 mois. Puis, avec la troupe toute entière, les voici amenés a l’« American Theater » de Bruxelles, en Belgique, pour l’expo national. Mais le show débute réellement au « Théâtre Carré », à Amsterdam, en décembre 1959, puis continue sur Bruxelles. La troupe arrive à Paris en janvier 1960. Nos artistes se trouvent alors confrontés à une épineuse situation : la crise de la guerre d’Algérie en France fait rage. Les français ont marqué définitivement leur territoire dans ce pays dès 1959. De très sérieuses et graves oppositions au sein de la population se produisent alors.

Quincy me raconte : « Pendant les répétitions, on pouvait entendre les coups de feu tirés par des armes en pleines rues. C’était très paniquant et déstabilisant. Les policiers et les soldats se trouvaient dans les rues de Paris, jours et nuits. Tout le monde avait très peur et les gens ne sortaient que pour aller acheter leur pain et leur lait. Il n’y avait plus personne dans les cinémas, ni dans les salles de spectacles, ni dans les musées. Personne nul part ! ».

Vu ce climat, la salle reste quasiment vide chaque soir.

Le calcul se révèle comme suit : le show doit pouvoir réaliser 2 mois de représentations non stop pour pouvoir continuer son périple à Londres. La situation étant, le show stoppe ses représentations en février, faute de public et surtout d’argent. Les organisateurs informent les musiciens qu’un avion repart pour New York le samedi qui vient. « Si vous ne prenez pas l’avion, à vous de vous débrouiller pour rentrer à la maison par vos propres moyens ! ». Quincy ne veut en aucun cas rentrer chez lui. « Avec un big band pareil, c’est impensable ! On doit rester. Nous ferons une grande tournée européenne ». C’est donc décidé.

Rapidement, un jeune promoteur français lui trouve 16 dates en Europe. Quincy et ses hommes sont alors très optimistes car, mieux encore, ce jeune gars récolte une partie de l’argent des concerts à l’avance. Tout le monde est aux anges. Mais lorsque l’orchestre rentre d’un concert de Stockholm à Paris, sa base, nos musiciens apprennent, avec stupeur, que le fameux agent a disparu avec tout l’argent ! Après maintes recherches, il reste toujours introuvable. C’est alors le début d’une très difficile période. Quincy essaye de trouver des engagements mais les contrats n’affluent pas. Norman Granz l’aide en l’engageant  pour quelques dates en ouverture des concerts de Nat « King » Cole. Une sacrée publicité me direz-vous ? « La musique était fantastique mais l’argent bien maigre. Nous ne pouvions pas vivre avec ça ». me rétorque notre leader.  L’orchestre reste pourtant pendant 10 mois, visitant 11 pays européens différents. « Nous faisions tous nos trajets en bus. Nous nous arrêtions dans des tas de villes et nous les visitions. Ces moments étaient très difficiles financièrement et moralement. Mais ils restent inoubliables car nous étions une vraie famille, tous très liés les uns les autres ».

« Plus d’agent, plus de gigs, plus d’argent, nous voyagions comme des gitans, à l’affût de n’importe quel boulot musical que l’on pouvait trouver. On en rigolait même. Et les ennuis aussi d’ailleurs : un d’entre nous perdit son manteau, d’autres leurs passeports alors que nous devions passer trois frontières différentes ! Julius Watkins, notre « french hornist », tête en l’air, très secret et peu parleur, oublia son anche en haut de la Tour Eiffel, deux heures avant un concert à Paris ! Et les événements de ce genre nous arrivaient quasi tous les jours.».

En mai 1960 pourtant, nos hommes visitent la Suisse. Quincy rencontre alors un jeune promoteur important de Jazz : Roger Huguenin. Ils se lient d’amitié. Grâce à Roger, l’orchestre se produit à 3 reprises en Suisse romande dont 2 concerts à Lausanne : le premier au Théâtre Municipal, le 20 mai 1960 (filmé par la Télévision Suisse Romande et retranscrit ici sur ce fabuleux DVD ! ) et le deuxième le 27 juin 1960 au Théâtre de Beaulieu. Ce dernier est d’ailleurs édité en cd sur le superbe label de Jazz Suisse TCB « The  Montreux Jazz Label », Quincy Jones, TCB 02012. On peut bel et bien affirmer que c’est grâce à Roger que l’on doit une bonne partie de ce dvd, ainsi que la totalité du cd. Personnage important du Jazz, il produit d’ailleurs beaucoup de beaux concerts durant les années 60, 70 et 80, avec les musiciens les plus prestigieux. Un immense merci Roger!

Benny Bailey : « Ce fut une expérience incroyable et unique à tous les niveaux, musical et privé. Quincy est un homme remarquable et un vrai gentleman. Il s’est battu de toutes ses forces pour avoir et pour garder ce super big band ! C’était son rêve. Nous n’avons pas rencontré le succès que l’on aurait dû mais on a joué une des plus belles musiques qui soit. Un grand moment de ma vie ».

Lorsque l’orchestre rentre aux USA, Quincy tente encore sa chance en effectuant une tournée.

«L’orchestre n’avait pas changé » m’avoue Phil Woods, « et il était meilleur que jamais. Seulement le succès ne fut pas au rendez-vous, pas plus en Europe qu’ici … Un véritable crève-cœur pour nous tous. Un des meilleures big band de l’histoire du Jazz sans travail et ni aucun contrat ?! Personne ne peut le croire. Et pourtant, c’est bien la cruelle vérité !»

Désespéré, criblé de dettes, notre chef d’orchestre promet alors à tous ses musiciens de les défrayer dès qu’il pourra.

La chance tourne enfin. Le patron de la marque « Mercury Records », Irving Green, entend l’orchestre un soir. Se souvenant très bien de Quincy comme super arrangeur/compositeur/leader, (ils ont déjà travaillé ensemble dans les années 50 avec succès et Quincy, visiblement, « fit plus que l’affaire », selon Irving lui-même), il l’aide financièrement en l’engageant comme directeur musical du label. Une sacrée aubaine. Ayant  un job fixe et un bon salaire, il n’oublie pas ce qu’il avait promis : il rembourse, jusqu’au dernier centime, tout l’argent qu’il doit à ses musiciens. Mieux encore : il les engage très régulièrement dans les studios (à New York) pour enregistrer les séances dont il a la responsabilité, et elles sont nombreuses. [Ajouté le 1er janvier 2007: Irving Green est le premier patron d'une major à engager un noir comme vice-président et producteur exécutif. Son nom: Quincy Jones. Irving décède le 4 juillet 2006 à Palm Springs à l'âge de 90 ans].

La suite, on la connaît presque par cœur. Mais, concernant cette période précise de sa carrière et de son orchestre en particulier, il rajoute : « Tous étaient ma famille, parmi les plus grands musiciens de la planète, les personnages les plus « haut en couleur » qui soient. Ils sont toujours « avec » moi. Je les aime tellement. C’est le meilleur orchestre que j’ai jamais eu de toute ma carrière : l’orchestre de mes rêves. »

Malgré tous ces problèmes et mille déboires, des événements positifs doivent arriver. C’est le cas ici, 46 ans après ! Il ne faut jamais perdre espoir. L’édition de ce dvd inédit est un vrai miracle et un pur chef-d’œuvre ! A part quelques titres composés et/ou arrangés par Ernie Wilkins et Melba Liston, tous les autres proviennent directement de la plume du Maître Quincy Jones himself ! C’est enfin le moment de déguster ces 2 grands concerts magiques de l’histoire du Jazz ! Il s’agit, à ce jour, des seuls documents filmés connus de l’orchestre. Intemporel.

Les autres dvd’s de la série Jazz Icons Collection:

Art Blakey & The Jazz Messengers “Live in 1958” Belgique  DVWW-JIAB 001872
Avec Lee Morgan (tp), Benny Golson (tènor), Bobby Timmons (p), Jimmie Merritt (basse).

On croit rêver : le légendaire 5tet, dans une forme éblouissante ! Le fameux « Moanin’ » venait d’être enregistré un mois plus tôt pour « Blue Note ». Le trompettiste Lee Mortan fêtait  alors … ses 20 ans ! Rendez-vous compte ? Et Benny Golson reste toujours impérial, Bobby Timmons super « churchy » et « funky », le Maître Art Blakey éblouissant!

Ella Fitzgerald “Live in 1957 & 1963” Belgique et Suède DVWW-JIEF 001912
A
vec Ray Brown (basse), Herb Ellis (gt), Jo Jones (bat), Don Abney (p), Roy Eldridge (tp), Oscar Peterson (p), Tommy Flanagan (p), Les Spann (gt), Jim Hughart (basse), Gus Johnson (bat).

2
concerts et une Ella radieuse, dans une forme exceptionnelle, tant pour la qualité du répertoire que par la réplique de ses légendaires acolytes. Le premier concert en Belgique est enregistré en 1957 où elle excelle entre autre dans un « April In Paris » inoubliable. Ray Brown est aussi particulièrement brillant ici. En apothéose, Roy Eldridge et Oscar Peterson viennent conclure ce concert avec grande classe.

Le deuxième concert, en Suède en 1963, nous gratifie d’un un tout jeune Tommy Flanagan en très grande forme et une Ella au top de son art. Seul « hic » : il manque le premier titre du concert de Belgique (on aurait pu l’insérer). Le 2ème concert n’est pas complet non plus. Dommage. Mais contentons-nous déjà de ce que l’on nous propose car c’est « énorme » !

T
helonious Monk « Live in 1966 » Norvège et Danemark DVWW-JITM 001882
Avec Charlie Rouse, Larry Gales, Ben Riley

Certaines de ses images nous sont connues mais pas avec cette qualité. Tiré de 2 concerts, l’un en Norvège et l’autre au Danemark, à 2 jours d’intervalle, on y voit et entend un 4tet dans ses grands moments. La rythmique est vraiment impressionnante. Thelonious tourne autour de lui-même, regarde en l’air, l’air parfois absent mais quand il s’agit de jouer, notre homme est bien présent et de quelle manière ! Son solo de piano dans « Don’t Blame Me » vaut déjà, à lui seul, l’achat du DVD ! Insurpassable.

Chet Baker « Live in 1964 & 1979 », Belgique et Norvège DVWW-JICB 001852
A
vec Jacques Pelzer (alto, flûte), René Urtregger (p), Luigi Trussardi (basse), Franco Manzecchi (bat), Michel Grailler (p), Jean-Louis Rassinfosse (basse), Wolfgang Lackersmid (vibes).

U
ne émission TV en Belgique en 1964 nous montre un super quintet avec le fameux Jacques  Pelzer, grand altiste et flûtiste, trop oublié aujourd’hui. Cette séance nous le rappelle à notre bon souvenir. Chet est remarquable au bugle, chose très rare pour le souligner. La rythmique est top bien sûr avec un René Urtregger et un Luigi Trussardi en grande forme et fort bien enregistrés. La 2ème partie est filmée en Norvège en 1979, avec un quartet où Wolfgang Lackerschmid, très original et subtil vibraphoniste, fait des merveilles avec le reste du groupe. Son duo avec Chet reste un moment magique. Magnifique!

Buddy Rich « Live in 1978 », Hollande  DVWW-JIBD
Le fabuleux batteur Buddy Rich et son big band, enregistré au “North Sea Jazz Festival”. Que dire de plus sinon que c’est indispensable et incroyable ? Point final.

D
izzy Gillespie “Live in 1958 & 1970”, Belgique et Danemark DVWW-JIDG 001902
Avec Sonny Stitt (alto), Ray Brown (basse), Lou Lévy (p), Gus Johnson (bat): Kenny Clarke-Francy Boland Big Band.

P
our débuter, un 5tet de rêve, tiré des JATP de Norman Granz en 1958. On y entend un Dizzy un peu inhabituel. Il joue de façon plus sobre et on (re)découvre une facette cachée de ce génie du Jazz. Les images de Sonny Stitt ne sont pas si nombreuses et, entouré qu’avec des grands de sa stature, il nous livre ici un concert d’un très haut niveau. Tout grand Stitt. Ray Brown est au top de son jeu. On le sent et on le voit bien, il est bel et bien le patron de cette  section rythmique. Le pianiste Lou Lévy est en toute grande forme aussi. Quelle joie de le retrouver ici. Peu d’images filmées existent de ce très sous-estimé géant du piano, surnommé « The Fox » par Frank Sinatra lui-même.

La 2ème partie nous montre un Dizzy devant le big band de Kenny Clarke-Francy Bolland au Danemark en 1970. Il s’agit ici d’un autre grand moment de Jazz. Dans cet orchestre, on y entend les trompettistes Art Farmer et Benny Bailey entre autres, Ake Persson au trombone, Johnny Griffin, Ronnie Scott (ténors), Sahib Shihab au baryton, flûte, le 2 batteurs Kenny Clarke et Kenny Clare (ce dernier étant anglais) et notre pianiste, compositeur, arrangeur et leader Francy Boland. Quel orchestre mes amis ! Un des meilleurs de tous les temps mais toujours pas assez reconnu. Avec ce dvd, nous possédons beaucoup de facettes « géniales » et peu connues du grand Maître Dizzy. Grand.

Louis Armstrong « Live in 1959 », Belgique DVWW-JILA
Avec Trummy Young (tb), Peanuts Hucko (cl), Billy Kyle (p), Danny Barcelona (bat), Mort Herbert (basse), Velma Middleton (vcl).

T
oujours capté en Belgique (décidément, la RTBF possède des trésors en or !), nous y trouvons un Louis en grande forme et un all stars digne de ce nom. En guise de cerise sur le gâteau, la prestation de la chanteuse et comédienne Velma Middleton fait merveille avec Satchmo ! Magnifique concert.

C
ount Basie & his Orchestra “Live in 1962”, Suède DVWW-JICB 001865
C
apté en Suède, il s’agit d’un des orchestres les plus extraordinaires qu’ait dirigé le Count. Lui-même au piano, Freddie Green à la guitare (sans qui le son Basie n’existerait jamais), les solistes tels que les « deux Frank », c’est-à-dire Frank Foster et Frank Wess aux ténors et flûte, Quentin Jackson, Benny Powell aux trombones, Snooky Young et Al Aarons aux trompettes etc …. Le répertoire et les arrangeurs portent alors les noms prestigieux d’Ernie Wilkins, Quincy Jones, Neal Hefti,  Frank Foster, Frank Wess… et …un fantastique Sonny Payne à la batterie ! Je ne vous dis que ça. Et la qualité du son et de l’image sont superbes pour l’époque. Filmer un big band avec un tel brio est vraiment incroyable. Chef-d’œuvre.

Vous m’avez compris, tous ces documents sont d’une importance capitale et tous méritent l’achat, sans aucune réserve.

J’insiste bien, et ceci avec grandes convictions, sur le fait que si cette première série ne requiert pas assez de succès auprès du public (= de ventes), la deuxième, déjà en route, ne sortira certainement jamais. Nos producteurs et artistes méritent donc, de nous tous, un sérieux et indispensable soutien. « Reelin’ In The Years Productions » a effectué un travail FABULEUX, je ne le répèterai jamais assez!

Cette collection de 9 dvd’s est à acquérir de  toute urgence. Il s’agit d’un MUST et d’une collection que tout amateur se doit de posséder dans sa totalité.

Sheet Music Plus Homepage

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Quincy Jones Live in '60. Jazz Icons Collection. Commandez ce DVD chez Amazon.fr, Amazon.com, Amazon.co.uk ou Amazon.de. Sheet music by Quincy Jones.


Louis Armstrong. Live in '59. Jazz Icons Collection. Commandez le DVD chez Amazon.fr, Amazon.com ou Amazon.de. Sheet music by Louis Armstrong.


Buddy Rich - Live in '78. Jazz Icons Collection. Commandez ce DVD chez Amazon.de ou Amazon.com.


Dizzy Gillespie - Live in '58 and '70. Get the DVD from Amazon.de ou Amazon.com.


Ella Fitzgerald Live in '57 and '63. Commandez ce DVD chez Amazon.de, Amazon.co.uk ou Amazon.com.


Art Blakey and The Jazz Messengers Live in '58. Commandez ce DVD chez Amazon.fr ou Amazon.com.


Chet Baker. Live in '64 and '79. Commandez ce DVD chez Amazon.fr, Amazon.com ou Amazon.co.uk.


Thelonious Monk. Live in '66. Commandez ce DVD chez Amazon.fr.


Count Basie: Live in '. Commandez ce DVD chez Amazon.fr, Amazon.com, Amazon.co.uk ou Amazon.de. Sheet music by Count Basie.



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