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Nicolas Sarkozy
Le candidat UMP à la présidence de la République Française


Ajouté le 10 avril 2007
Dernièrement, Nicolas Sarkozy a fait quelques gaffes et tenu parfois des propos peu libéraux. Dans un dialogue avec Michel Onfray pour le magazine Philosophie, Sarkozy dit: "J'inclinerais pour ma part, à penser qu'on naît pédophile et c'est d'ailleurs un problème que nous ne sachions soigner cette pathologie." Sarkozy affirme que, outre la pédophilie, également le suicide des jeunes a un caractère génétique ou héréditaire. Le candidat UMP s'avance sur un terrain sur lequel il paraît peu compétent.

De plus, Sarkozy dit que l'UE a démantelé les protections telles que les droits de douanes sans les remplacer par autre chose, qu'elle permet le dumping social et monétaire au nom d'un libre-échange naïf, et que la Banque centrale européenne, avec sa politique de l'euro fort, met à genou l'industrie française. Il oublie de mentionner que les problèmes de la France ont avant tout des origines domestiques.


Ajouté le 21 février 2007
Les spécialistes des finances de l'UMP ont su pousser Nicolas Sarkozy à réduire ses promesses électorales, qui auraient coûté trop aux contribuables. Bien que le candidat UMP à la présidentielle ait revu son programme à la baisse, des doutes subsistent sur le financement. Ségolène Royal n'est pas la seule populiste dans la course à l'Elysée. Selon le dernier sondage, réalisé après l'émission Ségolène Royal face aux Français, Ségolène Royal repasse en tête des intentions de vote au premier tour, avec 29% des voix, devant Nicolas Sarkozy avec 28%, François Bayrou avec 17% et Jean-Marie Le Pen avec 14%.

Article du 6 février 2007
Le dernier sondage Ipsos pour Le Point, réalisé les 26 et 27 janvier 2007, place une fois de plus Nicolas Sarkozy en tête des candidats à la présidence de la République Française. Avec 35% des intentions de votes, il progresse de 3 points et devance clairement la candidate socialiste Ségolène Royal qui recule, elle, de 3 points, à 26% des intentions de vote.

Si l'on passe en revue les gaffes de Ségolène Royal, on se rend vite compte que c'est elle, le meilleur allié de Nicolas Sarkozy. En Chine sur la Grande Muraille, elle n'a pas seulement crée le mot "bravitude". A la place de droits de l'homme, elle a parlé de droits humains pour accommoder le régime communiste. Pire, elle a vanté les mérites du système judiciaire de la dictature. Elle ignore donc l'existence des laogai, des camps de concentration et de travail forcé, des exécutions en masse, l'arbitraire de la justice en Chine. En même temps, elle propose l'introduction de camps pour la jeunesse délinquante en France. Pour finir ses bavures en Chine, elle était habillée en blanc, couleur de deuil, qui en plus attire tous les malheurs. Pour une candidate qui se veut à l'écoute du peuple, c'est bien triste qu'elle ne comprend ni les sensibilités de pays hôtes, ni celles de ses électeurs ni les exigences de la diplomatie internationale.

En expliquant avec ses propres mots ce que c'est l'inflation, elle faisait encore sourire. Maintenant, elle commence à être embarrassante. Elle avance de faux chiffres du nombre de sous-marins nucléaires français, se fait piéger par l'imitateur Gérald Dahan qui se fait passer pour le premier ministre du Québec et à qui elle affirme que les Français ne seraient pas contre l'indépendance de la Corse, après avoir publiquement prôné l'indépendance du Québec. Elle voudrait interdire à l'Iran son droit à l'utilisation pacifique de l'énergie atomique.

Elle donne l'image d'une femme politique qui n'est pas prête pour le poste de président. Que fais Sarkozy? L'homme agité, qui prend des risques en tant que ministre de l'Intérieur, prône d'abord une poigne de fer avant de trouver des paroles plus nuancées. Il affirme la co-responsabilité des Français pour la situation des immigrés (dans beaucoup de cas en fait déjà devenus Français). En tant que libéral, il n'a pas peur de faire le contraire en créant des champions nationaux en économie.

La droite a quelques vrais problèmes de crédibilité: Jacques Chirac, le président de la droite depuis 1995, et l'UMP gouvernent depuis 2002. Si le taux de chômage en France est toujours élevé, si l'économie marche mal, si les banlieues sont peu sûres, si un sentiment de morosité est assez répandu en France, l'UMP y est pour quelque chose. Une alternance au pouvoir ferait sens.

Les Français doivent également se demander si leur pays est devenu ingouvernable, immobile et pleins d'envieux de ceux qui ont du succès et qui font bouger les choses. Si la grande majorité des jeunes souhaite avant tout d'obtenir un emploi à vie au service de l'Etat, en d'autres mots, si la jeunesse, qui représente le futur, a comme premier désir de devenir fonctionnaire d'Etat, c'est bien triste.

Tout de même, il y a de l'espoir, car le petit Nicolas - non pas celui de René Goscinny et Sempé (
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L'alternance au pouvoir ne ferait toutefois pas sens maintenant en France, car la gauche n'est toujours pas réformée. C'est une vieille gauche qui hésite encore entre socialisme et social-démocratie. Les notions d'économie de marché, de concurrence et de compétitivité ne figurent pas dans leur vocabulaire ou ont une connotation négative. Sans parler de globalisation et de libéralisme.

Au moins au niveau rhétorique, Nicolas Sarkozy prône le changement, la rupture avec le passé étatiste. Il aura d'abord une majorité derrière lui. Une fois Chirac parti en retraite, il pourrait faire avancer la France. A plusieurs reprises, il a montré du courage en affrontant directement des problèmes. Ne serait-il pas un meilleur premier ministre qu'un président? Probablement. Mais qui veut une présidente Royal, voire un président Le Pen.

Le centriste Bayrou ne semble pas en mesure d'être encore présent au deuxième tour de l'élection présidentielle. Mais il pourrait compter quand même en encourageant ses électeurs à voter pour Sarkozy au deuxième tour. Tout dépendra de la réponse à la question suivante: Bayrou est-il vraiment un libéral? Le poids de Le Pen reste incertain. S'il préconisait l'abstention au deuxième tour, il pourrait porter préjudice au candidat de l'UMP.

Ségolène Royal est le meilleur allié de Sarkozy, et les pires ennemis du candidat UMP se trouvent dans son propre camp. Chirac et de Villepin essaient de lui jeter des bâtons entre les jambes. La droite est bien habituée à ce genre d'exercice.

Chirac a fait perdre Giscard d'Estaing contre Mitterrand, puis Giscard a saboté Chirac, qui a, lui également, perdu contre Mitterrand, puis Chirac et Balladur se sont battus en duels et ont failli faire perdre la présidence à la droite - Sarkozy, l'ancien soutien de Chirac s'est rangé derrière Balladur, ce qui lui a valu une traversée du désert puis les ennuis d'aujourd'hui, car il s'est rangé dans le faux camp. Donc si quelqu'un peut encore arrêter Sarkozy, ce sont Sarkozy lui-même - s'il s'agite trop - et ses "amis" de l'UMP.

Ségolène Royal, quant à elle, n'a pas beaucoup d'amis non plus. La base s'est exprimée pour elle, mais les éléphants, qui sur ce plan ont vu juste, doutaient de ses capacités. Elle s'est coulée toute seule, semble-t-il, en l'état actuel de choses.

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