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Mario Monti est le futur premier ministre italien
Le Sénat vient d'approuver les réformes avec 156 contre 12 voix

Ajouté le 13 novembre 2011 à 11:19
Aujourd'hui, après le Sénat hier avec 281 contre 25 voix, la deuxième chambre du parlement, la Chambre des députés, approuvera également le programme de réformes du nouveau premier ministre italien, Mario Monti. Le travail peut commencer! Une décennie de réformes structurelles doit suivre.

Ajouté le 13 novembre 2011 à 02:31
Umberto Bossi, le chef de la Ligue du Nord, a décidé que son parti ne soutiendra pas le gouvernement Monti.

Ajouté le 13 novembre 2011 à 01:37

Samedi, le 12 novembre, la Chambre basse a également passé les mesures de réformes réclamées par l'UE. Puis Silvio Berlusconi a démissionné. Le plus important cependant, c'est que le parti de Berlusconi a décidé de soutenir le probable et futur gouvernement Mario Monti, qui sera également soutenu par le principal parti de l'opposition, le Parti démocratique, ainsi que par la majorité des partis oppositionnels du centre. L'ancien commissaire européen et président de l'université Bocconi, Mario Monti, pourra calmer les marchés. Cet homme digne de confiance aura une tâche difficile à accomplir avec son cabinet de transition. Ramener la dette italienne à un niveau raisonnable prendra cependant une bonne décennie. Les prémices seront posées lundi si Mario Monti obtient le soutien de la majorité du parlement, ce qui semble maintenant probable.


Ajouté le 12 novembre 2011 à 18:44
La Chambre des représentants a également adopté les mesures d'austerité (avec 380 oui contre 26 non avec 2 abstentions, le reste des 630 parlementaires n'ayant pas participé au vote). Berlusconi peut maintenant démissioner et ainsi ouvrir la voie à Mario Monti. Cependant, dans le camp gouvernemental, la marche à suivre n'est pas encore claire. La Ligue du Nord veut tout de suite des élections anticipées. Le chef de la Lega, Umberto Bossi, n'a pas encore décidé s'il veut rompre avec le parti de Berlusconi.

Mario Monti est le futur premier ministre italien

Article ajouté le 11 novembre 2011 à 14:21
En Italie, la fin du régime Berlusconi prend trop de temps. Les marchés s'inquiètent. Le 10 novembre, les intérêts sur la dette italienne (sur 10 ans) grimpaient à 7,4%. C'est un chiffre proche d'une situation de non-retour qui conduit normalement à une restructuration de la dette.

L'Italie est donc forcée à agir vite. Après la
défaite de Berlusconi dans la Chambre basse, des mesures urgentes pour redonner confiance dans les réformes du gouvernement ont été décidées. Jusqu'à samedi vers 18 heures, les deux chambres auront probablement approuvé les réformes nécessaires à un assainissement des finances de l'Etat, aujourd'hui, le Sénat les a déjà approuvées avec 156 contre 12 voix. Ensuite, après l'approbation de la loi de stabilité, le premier ministre pourrait se démettre comme convenu.

Mario Monti sera probablement le future premier ministre de l'Italie. Si tout va selon ce plan ambitieux, dès lundi, le nouveau gouvernement italien (un cabinet d'experts ou un gouvernement d'unité nationale) pourrait chercher l'approbation du parlement.

L'ancien Commissaire européen Mario Monti a la stature internationale, la compétence économique et financière ainsi que l'intégrité pour appaiser les marchés et pour mettre en oeuvre les réformes structurelles dont l'Italie a tant besoin.

Mario Monti (*1943) est un économiste et homme politique de rénommée internationale. De 1995 à 1999, l'actuel président de l'université Bocconi de Milan a été commissaire européen responsable pour le marché intérieur, les services financiers, l'intégration financière et les droits de douanes et taxes. De 1999 à 2004, Mario Monti a travaillé comme commissaire européen responsable de la concurrence.

Mario Monti, un homme sans affiliation politique, a été proposé comme commissaire européen par la droite (Berlusconi en 1999) comme par la gauche (Massimo d'Alema en 1999). Il s'est notamment distingué par le procès anti-trust qu'il avait initié contre Microsoft et qui a abouti avec la condamnation du quasi-monopoliste et de ses pratiques illégales en 2004.

En Italie, la décision de nommer Mario Monti premier ministre n'a pas encore été formellement prise. Est-ce que l'on veut un cabinet d'experts ou tout de suite des élections anticipées?

L'actuel premier ministre Silvio Berlusconi a dit que Mario Monti était le
“choix inéluctable”. Dans une réunion de la coalition gouvernementale il a expliqué ses motifs: Son parti, le Peuple de la liberté, veut présenter Angelino Alfano lors des prochaines élections. Berlusconi ne veut pas “brûler” son candidat en le mettant en tête d'un gouverment qui devra prendre des mesures impopulaires. Alfano lui-même s'est prononcé en faveur de Monti.

Le président de la chambre basse et allié de Berlusconi jusqu'à une rupture brutale, Gianfranco Fini, voit dans Mario Monti la “personalité juste” pour guider l'Italie dans cette phase de transition. Selon Fini, des élections anticipées équivaudraient en ce moment “un saut dans le vide”.

Le parti oppositionnel le plus important, le Parti démocratique (notamment Rosy Bindi) est également prêt à soutenir un cabinet Monti et à renoncer à des élections anticipées en ce moment. Par contre l'oppositionnel Italie des valeurs de l'ancien magistrat luttant contre la corruption dans l'opération Mani pulite, Antonio Di Pietro, a annoncé son opposition à un gouvernement d'experts. Son parti refuse de faire parti d'un tel gouvernement et de donner sa confiance à un tel cabinet.

Le ministre de l'infrastructure et des transports, Altero Matteoli, voit dans des
“élections anticipées la seule solution” tandis que le ministre des affaires étrangères, Franco Frattini, a loué la stature internationale de Mario Monti.

En ce moment, il semble probable que Mario Monti trouvera déjà la semaine prochaine l'approbation du parlement en tant que futur premier ministre italien. Le président italien, Giorgio Napolitano, a nommé Mario Monti sénateur à vie et donc clairement indiqué sa préférence. L'Italie n'a plus de temps à perdre pour éviter la déroute économique.








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